L'action de la douane vis-à-vis de ses personnels s'est portée à deux niveaux : d'une part les choix de recrutement de ses nouveaux agents, d'autre part la prise en compte de la formation professionnelle. Le recrutement par concours et l’avancement du personnel s'organisent depuis le début du siècle pour améliorer le niveau de l’encadrement et veiller à l’équité.
L'une des révolutions du 20e siècle est sans aucun doute la libération de la femme et la douane, à l'image du reste de la société, féminise peu à peu ses services. Les contraintes et les réticences de cet exercice sont importantes, car outre les missions de contrôle et de surveillance, incluant le port d'arme, la douane est une administration fortement hiérarchisée. Les fonctions d'encadrement sont difficiles à atteindre pour les pionnières de l'égalité.
Par ailleurs, le développement de nouveaux métiers et missions évoqués précédemment conduit à une spécialisation accrue des personnels, rendue possible grâce à la mise en place d'une école professionnelle dès 1938 et d'une direction de la formation avant-gardiste dans les années 1970. Le recrutement, la formation initiale et continue sont des rouages essentiels de la réforme des métiers et des missions engagée par la douane au 20e siècle.
Retour au début de l'exposition 